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Pour les actes notariés, les sommes que
l'on appelle improprement les " frais de notaire " sont
réparties entre les taxes que le notaire perçoit et
qui sont reversées à l'Etat (émoluments du
registre foncier, du registre du commerce
) et aux collectivités
locales (émoluments du cadastre), les émoluments du
notaire et ses frais (ou débours). Ce deux derniers postes
sont fixés par le Tarif
des émoluments des notaires.
A titre informatif, et sans compter les débours
et honoraires éventuels du notaire, ce tarif prévoit
pour les actes notariés usuels, tels que les ventes immobilières,
les hypothèques ou les constitutions de société,
que le notaire perçoit les émoluments proportionnels
suivants, dont les différentes tranches s'additionnent :
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A ces montants s'ajoutent, pour les actes notariés liés à des opérations immobilières, les émoluments et frais du registre
foncier qui se calculent conformément aux articles 12 à 13 de la loi sur le timbre et 89 à 100 de l'Ordonnance concernant
la tenue du registre foncier cantonal du 17 avril 1920. Pour les actes liés au droit commercial des sociétés, les émoluments et frais du registre du commerce sont fixés dans l'Ordonnance fédérale sur les émoluments en matière du registre du commerce.
Les émoluments du notaire varient selon
les cantons. En principe, le notaire a un monopole dans son canton,
notamment pour ce qui concerne les acquisitions immobilières.
Il est cependant intéressant de souligner que pour les actes
relevant du droit des sociétés, l'instrumentation
des actes peut se faire dans un autre canton que celui du siège
de la société. Les émoluments perçus
par les notaires peuvent dès lors varier sensiblement d'un
canton à un autre. Les différents ordres
cantonaux des notaires vous renseigneront sur le tarif de leurs
membres.
Le choix du notaire relève généralement
de l'acquéreur, puisqu'en principe c'est lui qui se chargera
des frais afférents aux actes notariés.
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