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Protection des données

Déclaration de protection des données – Etude Ribordy & Wenger

De quoi traite la présente Déclaration de protection des données ?

L'Etude Ribordy & Wenger (ci-après également « l'Etude », « nous » ou « notre ») collecte et traite des données personnelles (ci-après également « données »), en particulier des données personnelles concernant nos clients, les personnes affiliées, les parties adverses, les tribunaux et les autorités, les études partenaires, les associations professionnelles et autres, les visiteurs de notre site internet www.ribordy-wenger.ch (ci-après le « Site internet »), les participants à des manifestations, les candidats à un emploi, les destinataires de newsletters et d'autres services ou leurs personnes de contact et collaborateurs respectifs (ci-après également « vous ») de différentes manières et pour différentes finalités. 

Les termes « données personnelles » et « traitement » sont des concepts assez larges :

  • « données personnelles » désignent toute information relative à une personne identifiée ou identifiable. Une personne est identifiable si elle peut être identifiée, directement ou indirectement, par exemple en associant l'information à un identifiant tel qu'un nom, un numéro d'identification, un lieu, un identifiant en ligne ou autre. 
  • Le terme « traitement » désigne toute opération relative à des données personnelles, qu'elle soit automatisée ou manuelle. 

Si vous nous communiquez des données concernant d'autres personnes (par exemple des membres de votre famille, des représentants, des parties adverses ou d'autres personnes affiliées), nous considérons que vous êtes autorisé à le faire, que ces données sont correctes et que vous vous êtes assuré que ces personnes sont informées de cette transmission, dans la mesure où une obligation légale d'information s'applique (par exemple en leur faisant prendre connaissance au préalable de la présente déclaration de protection des données (ci-après, la « Déclaration »)).

  • Nous vous prions de prendre le temps de lire cette Déclaration pour comprendre comment et pourquoi nous traitons vos données personnelles, comment nous protégeons vos données personnelles et quels sont vos droits en la matière. Si vous avez des questions ou souhaitez obtenir des informations supplémentaires sur notre traitement des données, n'hésitez pas à nous contacter (cf. article 2).

Qui est responsable du traitement de vos données ?

Le responsable du traitement est l'entité qui détermine lesquelles de vos données personnelles sont traitées, à quelles fins et de quelle manière. Pour les traitements décrits dans la présente Déclaration, le responsable de la protection des données est :

Etude Ribordy & Wenger
1920 Martigny - CH

Si vous avez des questions concernant la protection des données, vous pouvez nous contacter à l'adresse suivante, afin que nous puissions traiter votre demande dans les meilleurs délais : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Quelles sont les données personnelles que nous traitons ? 

Nous traitons différentes catégories de données personnelles en fonction des circonstances et des objectifs, notamment les suivantes :

  • Votre nom et vos coordonnées (par exemple, nom, adresse, numéro de téléphone ou adresse électronique), des informations sur l'entreprise pour laquelle vous travaillez, votre fonction ou titre et votre relation avec une personne, ainsi que d'autres informations de base ;
  • Des informations techniques (par exemple, votre adresse IP, votre appareil, votre navigateur, la date et l'heure de votre visite, etc.) ;
  • Des informations sur votre comportement sur notre Site internet (par exemple, les services que vous recherchez, des informations sur votre interaction avec nous, vos demandes ou sur les pages que vous visitez) ;
  • Les informations relatives aux documents et communications que nous vous envoyons par voie électronique (par exemple, votre utilisation de courriers électroniques à des fins de marketing) ;
  • Toute autre information vous concernant utile à l'exécution de nos obligations contractuelles. 

De manière générale, les données que nous traitons nous sont communiquées par vous-même (par exemple en rapport avec nos services, l'utilisation de notre Site internet ou la communication avec nous). Certaines de ces données nous sont également transmises automatiquement par votre terminal. Vous n'êtes pas obligé de communiquer vos données, à l'exception de cas particuliers (par exemple, les obligations légales). Toutefois, veuillez noter que si vous souhaitez par exemple conclure des contrats avec nous ou faire appel à nos services ou encore utiliser notre Site internet, vous devez nous communiquer certaines données.

Nous pouvons également extraire des données de sources accessibles au public (par exemple, le registre des poursuites, le registre foncier, le registre du commerce, les médias ou Internet, y compris les réseaux sociaux) ou les recevoir des autorités, de votre employeur ou mandant qui entretient une relation d'affaires avec nous ou qui est en relation avec nous d'une autre manière, ainsi que d'autres tiers (par exemple, les clients, les parties adverses, les assurances de protection juridique, les organismes de crédit, les revendeurs d'adresses, les associations, les partenaires contractuels, les services d'analyse Internet).

Nous visons à assurer que vos données personnelles sont exactes, complètes et actuelles, mais nous nous attendons à ce que vous mettiez à jour ou corrigiez vos informations personnelles chaque fois que cela s'avère nécessaire.

Dans quel but traitons-nous vos données personnelles ?

Nous traitons vos données personnelles en particulier aux fins suivantes :

A des fins de communication : Nous traitons vos données pour pouvoir communiquer avec vous et avec des tiers (tels que les parties à la procédure, les tribunaux ou les autorités) par e-mail, par téléphone, par lettre ou d'une autre manière. Cela inclut également le fait que nous pouvons envoyer à nos clients, partenaires contractuels et autres personnes intéressées des informations sur des événements, des modifications de la législation, des nouveautés concernant notre étude ou autres, sous la forme de newsletters et d'autres contacts réguliers (en particulier par voie électronique, par courrier, par téléphone). Vous pouvez à tout moment refuser de telles communications, ou révoquer votre consentement à de telles communications ;

Pour préparer et conclure des contrats ;

Pour gérer et exécuter nos obligations contractuelles : Ceci comprend nos obligations contractuelles vis-à-vis de nos clients et d'autres partenaires contractuels (par exemple, fournisseurs, prestataires de services, études partenaires, partenaires de projet). Cela comprend également le traitement des données pour l'exécution des mandats, pour l'exécution des contrats (recouvrement, procédures judiciaires, etc.), la comptabilité et la communication publique ;

Pour assurer le fonctionnement et améliorer notre Site internet ;

Pour améliorer nos offres électroniques ;

Pour garantir la sécurité informatique et à des fins de prévention : Nous traitons des données personnelles afin de garantir et améliorer la performance et la sécurité de nos exploitations, en particulier en matière informatique, de notre Site internet et d'autres plateformes ;

Pour la défense des droits : Dans certaines circonstances, nous traitons également des données personnelles pour faire valoir des droits en justice, avant ou en dehors d'une action judiciaire et devant les autorités en Suisse et à l'étranger, ou pour nous défendre devant les autorités ;

Pour respecter les lois, les instructions et recommandations des autorités ainsi que des règlementations internes ;

A des fins de candidature : Nous traitons les données de votre éventuelle candidature à un emploi aux fins d'examiner et d'évaluer la candidature, de mener la procédure et, en cas de candidature retenue, de préparer et de conclure un contrat correspondant. En plus de vos coordonnées et les données issues de la communication correspondante, nous traitons également les données contenues dans votre dossier de candidature ainsi que les données que nous pouvons obtenir en plus à votre sujet, par exemple à partir des réseaux sociaux professionnels, d'Internet, des médias et des références (si vous consentez à ce que des références vous soient demandées).

A d'autres fins : Cela inclut notamment la gestion de l'entreprise, y compris l'organisation et le développement de celle-ci, d'autres processus internes, des objectifs administratifs, de formation et d'éducation. 

  • Si nous vous demandons votre consentement pour certains traitements, nous vous informons séparément des buts spécifiques au traitement. Vous pouvez révoquer votre consentement à tout moment en nous adressant un message écrit. 
  • La mise à disposition de données personnelles est généralement facultative. Toutefois, nous devons collecter et traiter les données personnelles qui sont nécessaires à l'exécution d'un contrat, ainsi qu'à l'accomplissement des obligations qui en découlent ou qui sont prescrites par la loi, par exemple les données de base et contractuelles obligatoires, ou des données personnelles dans le cadre de nos activités notariales. Dans le cas contraire, nous ne pouvons pas conclure ou poursuivre le contrat concerné.
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Quelles sont les techniques de suivi et de publicité en ligne que nous utilisons ?

Les cookies

Nous pouvons utiliser des technologies pour améliorer l'expérience utilisateur et analyser la fréquentation de notre Site internet. Il s'agit essentiellement de pouvoir distinguer les accès des différents utilisateurs de votre utilisation, afin de garantir la fonctionnalité du Site internet et de pouvoir procéder à des évaluations statistiques. Nous n'avons aucune intention d'en déduire votre identité. Les techniques utilisées sont conçues de manière que vous soyez reconnu en tant que visiteur individuel à chaque consultation de la page, par exemple que le serveur vous attribue un numéro d'identification spécifique ou à votre navigateur (« cookie »).

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Nous utilisons les cookies suivants :

  • Les cookies nécessaires : Ils sont indispensables pour vous permettre de naviguer sur notre Site internet et d'utiliser ses fonctionnalités ;
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Vous pouvez en tout temps configurer votre navigateur de manière à bloquer certains cookies ou technologies similaires, ou à supprimer les cookies existants et autres données stockées dans votre navigateur. Il est également possible d'ajouter un logiciel (« plug-ins ») au navigateur afin de bloquer le suivi par des tiers. Toutefois, cela peut affecter certaines fonctionnalités de notre Site internet. Vous pouvez consulter les pages d'aide de votre navigateur pour de plus amples informations. 

À qui communiquons-nous vos données personnelles ?

Nous pouvons partager vos données personnelles avec des tiers de confiance, en particulier :

  • Les prestataires de services (tels que les prestataires de services informatiques) ;
  • Les clients et autres partenaires contractuels : Il s'agit des clients et autres partenaires contractuels pour lesquels la transmission de vos données découle du contrat, mais également les organismes avec lesquels nous coopérons, tels que d'autres études d'avocats ou de notaire ou encore des assurances de protection juridique ;
  • Les autorités et les tribunaux : Nous transmettons vos données si cela est nécessaire à l'exécution de nos obligations contractuelles et notamment à l'exécution du mandat, si nous y sommes légalement tenus ou autorisés, ou si cela semble nécessaire à la sauvegarde de nos intérêts ;
  • Les parties adverses et les personnes impliquées ;
  • Les autres personnes : Il s'agit d'autres cas où l'implication de tiers découle des buts mentionnés à l'article 4.

Si nécessaire, nous demandons votre consentement ou nous nous faisons délier de notre secret professionnel (voire le secret de fonction) par les autorités de surveillance compétente.

Communiquons-nous des données personnelles à l'étranger ?

Nous pouvons également transférer vos données personnelles en dehors de la Suisse et de l'Espace économique européen (EEE), potentiellement dans n'importe quel pays du monde selon le cas – par exemple par le biais de sous-traitants de nos prestataires de services, dans le cadre de procédures devant des tribunaux ou des autorités étrangères ou dans le cadre de notre activité pour des clients.

Certains pays n'offrent pas le même niveau de protection que le droit suisse. Avant de transférer les données, nous mettrons en œuvre des mesures appropriées pour protéger vos données personnelles, par exemple en obligeant contractuellement le destinataire à respecter un niveau de protection des données suffisant (nous utilisons à cet effet les clauses contractuelles types révisées de la Commission européenne, qui peuvent être consultées ici). 

Dans certains cas nous pouvons être amenés à transmettre des données conformément aux dispositions légales relatives à la protection des données, même en l'absence de tels contrats, par exemple si vous avez consenti à la communication concernée ou que l'obtention de votre consentement n'est pas possible dans un délai raisonnable et que la communication est nécessaire pour protéger votre vie ou votre intégrité physique ou celle d'un tiers, lorsqu'il s'agit de données que vous avez rendues généralement accessibles et dont vous n'avez pas refusé le traitement, si la communication est nécessaire pour l'exécution du contrat, pour la constatation, l'exercice ou la défense de droits en justice à l'étranger, ou pour des intérêts publics prépondérants. 

Combien de temps traitons-nous les données personnelles ?

Nous conservons et traitons vos données personnelles aussi longtemps que cela est nécessaire pour la finalité du traitement, tant que nous avons un intérêt légitime à les conserver (par exemple, pour faire valoir ou défendre des créances, ou à des fins d'archivage et de sécurité informatique) et aussi longtemps que les données sont soumises à une obligation légale de conservation.

Comment protégeons-nous vos données ?

Nous mettons en place des mesures techniques et organisationnelles afin de préserver la confidentialité, l'intégrité et la disponibilité de vos données personnelles, pour les protéger contre les traitements non autorisés ou illégaux et pour prévenir les risques de perte, de modification accidentelle, de divulgation ou d'accès non autorisé. Toutefois, les risques de sécurité ne peuvent généralement pas être totalement éliminés ; des risques résiduels demeurent inévitables.

Quels sont vos droits ?

Conformément à la législation applicable en matière de protection des données, vous bénéficiez de droits spécifiques vous permettant d'obtenir des informations complémentaires sur notre traitement des données et d'influer sur celui-ci. Ces droits comprennent notamment : 

Droit d'accès : Vous pouvez demander des informations supplémentaires sur notre traitement des données. Nous sommes à votre disposition pour cela. Vous pouvez également soumettre une demande de renseignements si vous souhaitez obtenir davantage d'informations et une copie de vos données.

Opposition et suppression : Vous avez le droit de vous opposer aux traitements de vos données et demander à tout moment que nous les supprimions si nous ne sommes pas tenus de continuer à les traiter ou à les conserver et si elles ne sont pas nécessaires à l'exécution de la relation de travail.

Rectification : Vous pouvez faire rectifier ou compléter des données personnelles inexactes ou incomplètes ou les faire compléter par une mention du caractère litigieux.

Transfert : Vous avez le droit de recevoir les données personnelles que vous nous avez fournies dans un format structuré, couramment utilisé et lisible par machine ou de les faire transférer à un tiers, dans la mesure où le traitement de données correspondant repose sur votre consentement ou est nécessaire à l'exécution du contrat.

Révocation : Dans la mesure où nous traitons des données sur la base de votre consentement, vous pouvez le révoquer en tout temps. La révocation ne s'applique qu'aux traitements futurs et nous nous réservons le droit, en cas de révocation, de continuer à traiter les données sur la base d'un autre fondement juridique. 

Veuillez noter que ces droits sont soumis à des conditions et des restrictions légales et qu'ils ne sont donc pas disponibles dans leur intégralité dans tous les cas. 

Si vous souhaitez exercer des droits à notre égard, veuillez nous contacter par écrit (cf. article 2). En règle générale, nous devons vérifier votre identité (par ex. en nous transmettant une copie de votre carte d'identité, si nécessaire). 

Vous êtes également libre de déposer une plainte contre notre traitement de vos données auprès de l'autorité de surveillance compétente. L'autorité de surveillance compétente en Suisse est le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT). Dans la mesure où nos traitements sont soumis au droit cantonal valaisan sur la protection des données (ce qui est le cas pour nos activités notariales), l'autorité de surveillance compétente est le Préposé cantonal à la protection des données et à la transparence.

Est-ce que la présente Déclaration peut être modifiée ?

La présente Déclaration peut être mise à jour en tout temps, notamment si nous modifions le traitement de vos données personnelles ou si une nouvelle législation entre en vigueur. La version publiée sur le Site internet est la version actuelle.

Mentions légales

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TOAV

Art. 1
Le présent tarif arrête les frais, débours et honoraires dus à l'avocat pas son client.
Sauf convention spéciale, il détermine la rétribution du mandataire au sens de l'art. 394 al 3 CO.

Art. 2
Les frais, dépens et honoraires relatifs aux opérations judiciaires sont régis par les tarifs légaux.
Ils ne lient pas l'avocat envers sont mandant. Dans la mesure où ils sont effectivement encaissés, ils sont imputés sur la note d'honoraires.

Art. 3
En règle générale l'avocat doit exiger de son client une provision correspondant aux frais et honoraires présumés.
Cette provision ne peut être inférieure aux débours et autres frais qu'il doit avancer.

Art. 4
La note de frais et honoraires peut être globale, les frais étant notés séparément des honoraires.
Le client peut exiger une note détaillée.

Art. 5
L'avocat détermine sa rémunération en fonction du temps consacré.
En outre, il tient compte notamment de la nature et des difficultés du mandat, des intérêts en jeu, de la responsabilité encourue et de la situation du client.
Il peut également tenir compte du résultat obtenu.

Art. 6
Le tarif de base est fixé à Fr. 230.- l'heure (actuellement Fr. 240.- selon la Jurisprudence du Tribunal Cantonal du Valais).

Art. 7
Si la situation du client l'exige, le tarif de base peut être réduit jusqu'à 50%.
La première consultation est au besoin gratuite.

Art. 8
Le tarif de base peut être augmenté jusqu'à 50% notamment dans les cas suivants :
- si le mandat doit être exécuté en urgence ou en dehors des heures de travail habituelles;
- si une partie importante du mandat se déroule dans une autre langue que celles officielles du canton   du Valais.

Art. 9
Dans les affaires susceptibles d'appréciation pécuniaires, les honoraires calculés selon le tarif horaire (art. 6, 7 et 8) sont majorés en fonction des intérêts en jeu, selon le barème suivant :

Intérêts en jeu Majoration
dès Fr. 50'000.- 25%
dès Fr. 100'000.- 50%
dès Fr. 200'000.- 100%
dès Fr. 300'000.- 200%
dès Fr. 400'000.- 250%
dès Fr. 500'000.- 275%
dès Fr. 1'000'000.- 300%

au-delà de Fr. 2'000'000.- : 25% supplémentaire par tranche de Fr. 1'000'000, sans dépasser Fr. 1'200.- l'heure.

Art. 10
Les intérêts en jeu sont notamment déterminés comme suit :
- Affaires judiciaires civiles présentant une valeur litigieuse : la valeur litigieuse. La demande    principale et la demande reconventionnelle s'additionnent.
- Affaires judiciaires civiles mixtes (ex . : divorce avec liquidation du régime matrimonial) : la valeur    litigieuse pour les heures consacrées aux aspects patrimoniaux du dossier : Les contributions    d'entretien pour le conjoint et les enfants mineurs ne sont pas comptées.
- Affaires pénales : la valeur litigieuse pour les heures consacrées aux aspects patrimoniaux du    dossier (prétentions civiles).
- Affaires administratives : la valeur litigieuse lorsqu'elle peut être déterminée.
- Liquidation extrajudiciaire du patrimoine (régime matrimonial, succession, partage de copropriété,    sociétés…) : l'actif net échu au client à la valeur réelle.
- Mandat de recouvrement : la somme à encaisser.
- Séquestre : le montant de la créance. Toutefois si la valeur d'emblée reconnaissable de l'objet    séquestré est inférieure, seule cette valeur est retenue.
- Transaction : le montant de la transaction.
- Gérance de biens : la valeur de l'actif net.
- Rédaction de contrat : la valeur des prestations. S'il s'agit de prestations périodiques, le montant de    celles-ci pour la durée initiale de contrat.

Art. 11
Les honoraires calculés selon le tarif horaire (art. 6, 7 et 8) peuvent être majorés de 300% au maximum dans les affaires non susceptibles d'appréciation pécuniaire, selon leur importance.

Art. 12
Le temps consacré aux déplacements est compté à la moitié du tarif horaire de base (art. 6).

Art. 13
Les débours sont comptés à leurs montants effectifs.

Art. 14
Les frais sont comptés comme suit :
- déplacements, par kilomètre de parcours effectif, Fr. 0.75 ;
- copies et photocopies, procuration, etc., par page Fr. 1.- ;
- ouverture du dossier Fr. 5.- à Fr. 30.-.

Art. 15
Le tarif de base (art. 6) est indexé à l'indice suisse des prix à la consommation (indice de base au 01.01.1995) chaque fois qu'une variation justifie une adaptation de Fr. 10.-.

Art. 16
En cas de contestation, l'avocat acceptera la compétence de la chambre arbitrale de l'Ordre des avocats valaisans, si le client le demande.

Art.17
La taxe sur la valeur ajoutée n'est pas comprise dans les montants prévus au présent tarif et sera facturée en sus.

Art. 18
Le présent tarif a été adopté par l'Ordre des Avocats Valaisans en vigueur en assemblée générale extraordinaire du 23 septembre 1997 et entre immédiatement en vigueur.

CV

ASSOCIES

  • Me Olivier Ribordy

    Me Olivier RIBORDY, 1974
    Français, Anglais, Italien

    Me Olivier Ribordy exerce principalement une activité notariale, plus spécifiquement dans le domaine immobilier. Il est spécialisé dans les problématiques de l’acquisition de logement, notamment de résidences de vacances pour des personnes domiciliées à l’étranger. Il rédige également des dispositions testamentaires (testaments, pactes successoraux), des contrats de mariage et des actes de constitution de sociétés.

    • Maturité classique au collège de la Royale Abbaye de St Maurice
    • Lic. Jur. à l'Université de Lausanne, 1997
    • Obtention du sceau de Notaire, 2000
    • Admis au Barreau du Canton du Valais, 2001
    • Membre de la Chambre de surveillance des notaires
    • Président de la fondation Maloris
    • Président de la fondation Brixham
    • Président de la fondation Langart
    • Président de la fondation Lancardis
    • Vice-président de la fondation de la Vidondée
    • Vice-président de la Fondation valaisanne action jeunesse
    • Membre de la fondation Sapienzia
  • Me Xavier Wenger

    Me Xavier WENGER, 1965
    Français, Anglais, Italien

    Me Xavier Wenger exerce comme notaire (achat de résidences principales et secondaires, y compris vente aux étrangers, domiciliation d’étrangers, rédaction de testaments et de contrats de mariage, constitution de sociétés). Il exerce également comme avocat inscrit au Barreau du Canton du Valais principalement dans le domaine immobilier (droit du voisinage, droit des constructions, contrats d’entreprise, contrats d’architecte).

    • Maturité classique au collège de la Royale Abbaye de St Maurice
    • Lic. ès Sciences sociales et politiques à l'Université de Lausanne, 1989
    • Lic. Jur. à l'Université de Genève, 1993
    • Obtention du sceau de Notaire, 1996
    • Admis au Barreau du Canton du Valais, 1997
    • Membre du Conseil de la Fondation Langart
    • Membre du Conseil de la Fondation Lancardis
    • Vice-Président du Karaté Club Valais
    • Président de l’Association Art-BaiYun
    • Lt Colonel et ancien auditeur au TM div 10A
    • Ancien membre de la Chambre de surveillance des notaires

COLLABORATEURS

  • Mme Séverine Ribordy Wenger

    Mme Séverine RIBORDY WENGER, 1971
    Français, Italien

    • Collaboratrice juridique de Me Xavier Wenger.
    • Maturité classique au collège de la Royale Abbaye de St Maurice
    • Lic. Jur. à l'Université de Lausanne, 1996
    • Premier prix de la fondation Edouard Fleuret
    • Premier prix de la banque Benjamin Constant
  • M. Jérémy Vouardoux

    M. Jérémy Vouardoux, 1985

    • Collaborateur juridique notarial de Me Olivier Ribordy
    • Bachelor et Master en droit de l’Université de Lausanne
  • Mme Doris Sauthier

    Mme Doris Sauthier, 1962
    Français, notions d'anglais et d'allemand

    • Assistante de Me Xavier Wenger
  • Mme Séverine Lemasson

    Mme Séverine Lemasson, 1984
    Français, notions d'anglais

    • Assistante de Me Olivier Ribordy
  • Mme Jessica Jacquier

    Mme Jessica Jacquier, 1982
    Français, Anglais

    • Assistante de Me Olivier Ribordy

SUCCESSIONS

Me Olivier Ribordy et Me Xavier Wenger sont les successeurs de feu Me Jacques-Louis Ribordy et feu Me Bernard Couchepin.
  • Me Jacques-Louis Ribordy

    Me Jacques-Louis RIBORDY, 1931 - 2001

    Français, Englais, Italien

    • Lic. Jur. à l'Université de Lausanne, 1956
    • Lic. ès Sciences politiques à l'Université de Lausanne, 1957
    • Obtention du sceau de Notaire, 1961
    • Admis au Barreau, 1962
    • Préfet du district de Martigny, 1981
    • Président et membre de nombreux conseils d'administration (Téléverbier SA, Préghéval…), de conseils de fondation…
  • Me Bernard Couchepin

    Me Bernard COUCHEPIN, 1927-2014
    Français, Anglais

    • Lic. Jur. à l'Université de Lausanne, 1951
    • Obtention du sceau de Notaire, 1953
    • Admis au Barreau du Valais, 1953
    • Membre de conseils d'administration
    • Membre de conseils de fondations

Historique

  • Historique

    Développement de l'activité notariale de l'Ancien Régime au Valais confédéré

    a. L'apparition des franchises bourgeoisiales

    Déjà dès le XIIème siècle, on a constaté que les hommages vassaliques, qui assuraient la cohésion du régime féodal dans une hiérarchie bien établie, étaient devenus de simples prestations de fidélité, objet d'alliances et d'allégeances contradictoires. De plus, la coercition féodale n'avait jamais pénétré complètement dans les vallées alpestres. En conséquence, les Comtes de Savoie ne pouvaient plus véritablement s'appuyer sur la " fidélité " de leurs vassaux. Compte tenu de l'importance stratégique des passages alpins, ils ont dès lors préféré s'assurer de la " fidélité " des communautés bourgeoisiales établies le long des voies de communication, en leur accordant des franchises en échange de la prestation d'un serment de fidélité. C'est ainsi que la communauté des bourgeois de Sembrancher obtint d'Amédée IV de Savoie, le 20 juillet 1239 et pour la première fois en Valais, une concession de franchises avec droit de tenir foires et marchés, d'ouvrir un relais et de transporter des marchandises (droit de souste avec exemption de péages). La communauté des bourgeois de Sembrancher se vit également attribuer une juridiction propre sur les terrains communaux qu'exploitaient les paysans de la communauté. Sembrancher devint alors une ville franche et ses bourgeois obtinrent un affranchissement de toute sujétion, sous la seule et directe dépendance du Comte.

    Ces franchises octroyées à des Bourgeoisies ont ainsi suppléé à la faiblesse grandissante de l'hommage vassalique qui concernait des individus. Ces franchises constituaient en fait et en droit un transfert de juridiction des seigneurs aux bourgeoisies. C'est à juste titre que le chanoine Pellouchoud, historien de Sembrancher, a pu écrire : " Ces Bourgeoisies ne tardèrent pas à se parer du titre de nobles, c'était en effet une noblesse collective qui n'était pas ouverte à quiconque; elles en vinrent à former des castes fermées aussi jalouses de leurs franchises et de leurs coutumes que les seigneurs pouvaient l'être de leurs privilèges ".

    Cela fut d'autant plus marqué à Sembrancher que cette ville franche devint ensuite le siège d'une châtellenie, principale circonscription de l'administration savoyarde conçue par le comte Pierre II de Savoie. La noble Bourgeoisie de Sembrancher, jalouse et soucieuse de ses droits et privilèges, fit renouveler et préciser une première fois ses franchises en 1322 par le comte Amédée V de Savoie puis, à plusieurs reprises, par les souverains savoyards, et ce jusqu'au 26 mars 1466, par le duc Amédée IX. A la fin du régime savoyard (1475), les Haut-Valaisans et l'Evêque de Sion les reconnurent également, tel l'évêque de Platéa, en 1523.  

    b. L'importance croissante du notaire dans les communautés bourgeoisiales

    Dans le cadre de leurs franchises, les communautés bourgeoisiales s'organisèrent administrativement. Les syndics, nommés annuellement par l'assemblée des bourgeois, s'occupaient des finances et de l'administration des biens de la communauté, tandis que les charges judiciaires furent administrées avec une certaine permanence par le châtelain et son lieutenant.

    En 1571, Antoine II Ribors assumait déjà la fonction de châtelain avec les familles Fabri et Loës. A ses côtés, le curial était le notaire officiel de la châtellenie, ainsi que l'officier de justice qui avait le droit exclusif, et particulièrement lucratif, de stipuler certains actes juridiques, tels que les testaments, et d'instituer des tutelles. C'est dans ce contexte qu'il convient d'examiner le développement de l'activité notariale dans la châtellenie de Sembrancher.

    A la fin du régime savoyard, la situation ne se modifia guère. Après la conquête du Bas-Valais en 1475, la Diète et l'Evêque de Sion ont également dû s'appuyer sur l'administration politique et judiciaire locale pour essayer d'assurer leur juridiction sur le territoire conquis. Comme à l'époque savoyarde, l'usage de l'écriture était indispensable à l'exercice de cette juridiction : les notaires ont donc naturellement été appelés à jouer un rôle de plus en plus important, non seulement comme officier de justice (châtelain), mais également pour transmettre la volonté du souverain à la communauté locale. En outre, après cette conquête de 1475, les tenanciers de fiefs durent également recourir aux services des notaires pour établir la reconnaissance de leurs fiefs auprès des feudataires. Ils furent également souvent appelés à défendre les droits de la Bourgeoisie dans l'exercice de ses franchises contre la Diète, l'Evêque ou d'autres seigneurs féodaux.

    Du fait de l'éloignement des centres administratifs principaux de la Savoie, et plus tard de Sion, les notaires d'Entremont bénéficiaient d'une relative indépendance, renforcée encore par les ressources non négligeables qu'ils ont pu tirer de leurs activités. Leur établissement dans une châtellenie telle que celle de Sembrancher, sise sur une importante voie de communication transalpine, centre d'échanges et de transits avec foires, marchés et souste, leur promit en effet d'importantes sources de revenus, notamment par l'établissement de lettres de change ou de créances endossées, qui étaient des instruments de paiement très répandus à une époque où les routes étaient peu sûres, ainsi que par la stipulation de contrats écrits portant sur le commerce de marchandises acquises par l'intermédiaire de courtiers.

    Grâce à cette situation et à ces multiples activités, les notaires ont acquis, peu à peu, une certaine richesse matérielle qui leur ont permis d'émerger dans les rapports collectifs communautaires face à la Bourgeoisie locale, dont ils sont appelés naturellement à défendre les intérêts.

    c. L'émergence des familles de notaires

    Assumée initialement par les chancelleries ecclésiastiques, la pratique du notariat n'était pas inscrite dans la nature intrinsèque du régime féodal, où le pouvoir du seigneur reposait essentiellement sur la possession de la terre et sur les revenus qui en découlaient. Même si les notaires n'étaient pas soumis, comme les paysans, aux sévères redevances seigneuriales, le pouvoir féodal essaya cependant de contrôler leurs revenus par l'intermédiaire de différentes chancelleries (qui se faisaient par ailleurs concurrence, telle notamment la chancellerie capitulaire de Sion, celle de l'Abbaye de Saint-Maurice d'Agaune ou celle de Savoie), de la même manière qu'il tenta d'imposer des péages aux marchands ou des taxes sur les biens vendus aux foires et marchés. C'est ainsi que certains actes délivrés par les notaires ont du être revêtus du sceau de la curie pour être authentifiés. Cependant, la concurrence à laquelle se livraient ces différentes chancelleries et la difficulté pour le souverain de faire respecter les règles édictées profitèrent aux notaires.

    A titre d'exemple, malgré les statuts valaisans de 1571 qui l'interdisaient, les héritiers d'un notaire décédé pouvaient conserver ses minutes, ce qui a favorisé, comme chez les Ribordy, la reproduction du notariat à l'intérieur d'une même famille. Ces statuts confirmèrent également le principe savoyard de la rémunération du notaire selon un tarif payable en espèce, proportionnellement à la valeur marchande du bien objet du contrat. Dans une économie essentiellement agricole où les échanges et le paiement de redevances s'effectuaient le plus souvent en nature, le principe d'une rémunération en espèces procurait aux notaires un réel avantage économique qui ne manqua pas d'avoir une influence décisive sur leur statut social. Il est intéressant de relever que, dans son ouvrage sur " la Maison du Grand Saint-Bernard ", le chanoine Lucien Quaglia releva parmi ses créanciers, en 1592, les noms de Pierre Challand de Bourg-Saint-Pierre et d'Antoine II Ribors, châtelain de Sembrancher, qui étaient tous les deux notaires (cf: Arbre généalogique).

    Dans son étude, Françoy Raynauld a constaté que dans la commune de Bagnes, " des rapports de parenté se sont formés parmi les notaires. Les liens qui se créent peuvent servir d'indicateur d'une certaine aisance qui distingue les notaires du reste de la population : en effet, les familles de notaires se reconnaissent, au moins entre elles, un statut particulier; une éventuelle endogamie professionnelle reflète une certaine prise de conscience d'intérêts communs et, comme chez les paysans, on veut conserver son patrimoine à l'intérieur de la famille; dans cette optique la constitution de familles de notaires est certes un moyen efficace ". Il en fut de même à Sembrancher. Jean VII Ribordi (1640-1707) épousa Marguerite Bastian, son fils Jean-Pierre Ribordy (1666-1725) épousa à son tour Marie-Marguerite Challand, qui appartenaient toutes deux à d'importantes familles de notaires, qui détenaient les métralies de Liddes et de Bourg-Saint-Pierre. La généalogie de la famille Ribordy a multiplié les alliances avec les familles Dallèves, Voutaz, Delasoie etc. Elles furent toutes alliées aux Fabri, de Loës, Medici, Volluz, qui comptaient également de nombreux notaires. Sans compter Antoine II et Jean III qui furent clercs et notaires au XVIème siècle, on dénombre à ce jour, dans la seule descendance de Jean VII Ribordi, né en 1640, 26 notaires portant le même patronyme qui se sont établis successivement à Sembrancher, Bagnes, Riddes, Sion ou Martigny et qui ont presque tous occupé des fonctions politiques ou judiciaires à tous les niveaux (cf: Arbre généalogique).


    Dès le début du XVIIème siècle, on remarqua que les communautés locales consolidaient peu à peu leur autonomie. Elles renforcèrent notamment leur administration judiciaire, ce qui eut pour effet d'augmenter le rôle et l'importance des officiers de justice (châtelain et curial) et donc la situation des notaires. Ces derniers occupaient des postes qui ne se renouvelaient pas chaque année, comme la charge de syndic, mais qui pouvaient être détenus par la même personne souvent pendant plus d'une décennie. Cette permanence accrût l'influence de l'officier de justice sur ces combourgeois. Peu à peu, l'organisation sociale communautaire traditionnelle se modifia au profit de la prédominance de certaines familles sur les autres, sur plusieurs générations. Cela donna naissance à l'institution typiquement helvétique du patriarcat. Celui-ci regroupait les familles dont les membres exerçaient l'influence la plus marquante dans la collectivité, notamment par le contrôle des fonctions politico-judiciaires qu'elles se partageaient.

    L'étude de la transmission des fonctions communales ou dézénales d'une génération à l'autre, ou la multiplication des fonctions différentes occupées successivement par la même personne, tant à Sembrancher qu'à Riddes ou Sion, ainsi que les alliances contractées en furent une illustration. Il est intéressant de relever que cette transmission s'effectua malgré la rupture de 1798 ou l'entrée du Valais dans la Confédération en 1815, ou encore malgré la nouvelle Constitution de 1848.
    En observateur étranger, François Raynauld a constate que " cette continuité est partiellement justifiée par la cohésion de la classe dominante face à une paysannerie qui ne semble pas manifester ouvertement son désaveu des pratiques politiques qui se déroulent sous ses yeux; c'est que le patriarcat trouvait partiellement une justification dans la coutume paysanne entourant l'héritage du patrimoine foncier de l'agriculteur et celui-ci pardonne à l'élite notariale d'avoir étendu ces principes à l'héritage des fonctions judiciaires. Il s'agit d'une nouvelle occasion où l'élite définit elle-même les règles de fonctionnement d'une activité, ce qui lui permet de consolider son pouvoir ". Il ne faut pas oublier à ce propos que l'article 18 de la Constitution valaisanne de 1815 prescrivait ce qui suit : " Pour être élu à la Diète, il faut être âgé de 25 ans révolus, avoir rempli des fonctions législatives, judiciaires ou administratives dans les autorités supérieures ou du dizain, avoir exercé l'office de notaire public ou être gradué, docteur dans les facultés de droit ou de médecine ou, enfin, avoir occupé le grade d'officier dans les troupes de lignes. "

    Ainsi, le passage de l'ancien régime au Valais confédéré s'est fait en douceur et il a permis aux notaires de transformer, par un article constitutionnel, l'exercice du pouvoir suprême en un monopole presque identique à celui des seigneurs propriétaires fonciers de l'ancien régime.

  • Trente générations de notaires

    1 1490-1550   Ribors Pierre III
    2 1510-1573   Ribors Antoine I
    3 1539-1600   Ribors Jean III
    4 1540-1600   Ribors Antoine II
    5 1640-1707   Ribordi Jean VII curial
    6 1666-1725   Ribordi Jean-Pierre de Jean
    7 1670-1748   Ribordi Simon-François de Jean
    8 1703-1748   Ribordy Jean-Laurent de Simon-François curial
    9 1706- ?   Ribordy François-Simon de Simon-François curial
    10 1737-1770     Ribordy Jean-Joseph de Maurice-Isidore
    11 1747-1813     Ribordy Jean-Pierre de Maurice-Isidore
    12 1755-1832     Ribordy Jean-Etienne de Pierre-Antoine
    13 1733-1763     Ribordy Gaspard-Simon de Jean-Laurent
    14 1739-1781     Ribordy Jean-Bonnaventure de Jean-Laurent banneret d'Entremont
    15 1754-1797     Ribordy Joseph-Placide de Jean-Laurent
    16 1760-1831     Ribordy Gaspard-Gabriel de Pierre-Maurice
    17 1768-1837     Ribordy Jean-Pierre de Pierre-Maurice
    18 1770-1801     Ribordy Jean-Pierre-Bonnaventure de Pierre-Maurice
    19 1784-1851     Ribordy Gaspard-Daniel de Jean-Pierre
    20 1794-1878 Ribordy Pierre-Antoine de Gaspard-Gabriel
    21 1797-1849     Ribordy Pierre-Joseph de Jean-Pierre-Bonnaventure
    22 1815-1887     Ribordy Gaspard-Louis de Gaspard-Daniel
    23 1824-1859     Ribordy Etienne-Ferdinand de Gaspard-Daniel
    24 1837-1916     Ribordy Joseph-Antoine de Pierre-Antoine
    25 1826-1888     Ribordy Joseph-Antoine de Pierre-Joseph
    26 1846-1929     Ribordy Albert de Jean-Cyprien
    27 1866-1925     Ribordy Charles de Joseph-Antoine
    28 1857-1923     Ribordy Joseph-Marie-Paul de Joseph-Antoine
    29 1931-2001     Ribordy Jacques-Louis de Léon
    30 1974-         Ribordy Olivier de Jacques-Louis
  • Tableau généalogique

  • Fonctions


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